Découverte d'une merveille !
Ce jeudi 26 juin après-midi, nous garons notre voiture à proximité de la première épingle à cheveux de la route d'Aucelon, vers un transformateur EDF.
Par un sentier, nous descendons, Francis, Claude et moi, vers la Roanne. L'eau est légèrement troublée par la présence des castors en amont.
Sur notre droite coule une eau très claire et de température agréable. C'est le ruisseau d'Aucelon. Aucun sentier pour le remonter, nous devons progresser dans l'eau. Dès les quelques premières dizaines de mères, un premier trou, il faut se mettre à l'eau jusqu'à mi-poitrine !



Commentaires
1 bonsmoments38 Le 08/07/2014
2 Bernard26 Le 22/07/2014
Nous sommes là pour découvrir ensemble les coins merveilleux du Diois.
Bernard.
3 Francis Dusserre-Bresson Le 12/08/2014
Ce n'est pas exclu, sachant que lors de notre 2ème excursion là-bas; marchant devant José dans l'eau, alors que Bernard profite d'un sentier en retrait dans la végétation, je vois devant moi un combat (inégal quelque part mais c'est la loi de la nature) entre une truitelle fario de belle taille et une couleuvre vipérine de 40/45 centimètres .
Le serpent a saisi le poisson par dessous à hauteur des ouïes, j'appelle Bernard pour qu'il vienne filmer ce moment rare . Nous restons, tous les trois, à regarder cette lutte (dont la truite n'a sans doute pas survécu) pendant 10/15 minutes avant de continuer plus loin la découverte de ce ruisseau .
Le 26 juin; j'avais vu une petite couleuvre vipérine, sur le fond rocheux dans un mètre d'eau . Ne sachant pas si elle était vivante, ou pas; je l'avais touchée avec un bâton, et elle avait fui .
Et le 20 juillet, avant que je ne "tombe" sur ce combat entre couleuvre et truitelle; j'ai vu ce qui me semblait être un serpent au fond .
Prenant un bout de bois, que j'ai passé par dessous; j'ai soulevé, ce qui en fait, n'étaient que les restes d'un serpent de belle taille mais tellement délités, par un long séjour dans l'eau, qu'ils n'avaient plus aucune tenue .
Ce ruisseau est une "pépite" de par son eau limpide au possible, tellement calcaire qu'il n'y a pratiquement aucune pierre qui soit traître sous les pieds . Elles sont tenues, comme les branchages coupés par les castors (car il y en a en ces lieux) ou ceux entrainés par les gros orages, soudés par la couche de calcaire .
La profondeur d'eau est très variable, de quelques centimètres à presque deux mètres (plus peut être à certains endroits) . Il en est de même pour la longueur des trous, puisque certains tiennent plus de la piscine que du jacuzzi, pour utiliser une image .